Le mal-être au travail : les 10 symptômes que présentent tous ceux qui s’ennuient au boulot

Le travail, c’est la santé, dit-on.

Mouais…Pas si sûr !

Évidemment que lorsqu’on exerce le métier qu’on a toujours toujours rêvé de faire, on vit forcément une belle et longue histoire d’amour avec son job.

En revanche, si c’est un boulot qu’on fait faute de mieux/par dépit/par désespoir économique ou à cause d’une mauvaise orientation professionnelle, alors, c’est certain : les journées paraissent longues, les semaines interminables et l’avenir sans issue.

Le vague à l’âme, on a le sentiment d’être un hamster pris dans une roue qui tourne, tourne, tourne, tourne à toute vitesse, sans que l’on puisse faire quoi que ce soit pour casser ce cercle infernal.

Et chaque semaine, on présente immanquablement les 11 symptômes suivants :

 

1) On attend le vendredi avec impatience !

…Tout ça pour se réveiller, le samedi matin, avec une pointe d’appréhension en réalisant que c’est DEJA la moitié du week-end !!!!!

…Et qu’après-demain, c’est retour au boulot !!!!!!!!!!!!

Le dimanche soir, on a le blues…

mal etre travail 3

Bref, on ne profite même pas réellement de son week-end, alors que – ironie du sort -, l’on ne vit que pour ces 2 jours de trêve dans la semaine. AAAAARGH !

 

2) On est heureuse de rentrer chez soi, après le boulot !…Mais, anxieuse au moment de se coucher, parce que retour au boulot demain…Tic tac ! Tic tac !

 

3) On se réveille, en semaine, en se demandant ce qu’on va bien pouvoir faire de sa vie. On est dans le flou. C’est perturbant. Une chose est sûre : on n’est pas là où on voulait être.

 

4) On a une boule au ventre, qui monte inexorablement jusqu’à notre gorge, du moment où l’on sort de chez nous pour aller bosser….jusqu’au moment où l’on n’est plus qu’à quelques mètres du lieu de travail.

 

5) Pratiquement chaque jour, chaque week-end, chaque semaine, on se demande anxieusement si ça va être réellement ça, notre vie : se lever chaque matin pour aller faire un boulot dans lequel on donne satisfaction, certes, mais qui n’est pas NOTRE passion.

 

6) On souffre tellement de faire un travail qui ne nous passionne pas, au point que ça affecte notre humeur, que ça entache notre joie de vivre et notre perception de l’existence. En fait, c’est comme si on avait un nuage gris en permanence au dessus de la tête.

 

7) A chaque fois, la porte de notre bureau qui se rabat derrière nous, nous fait l’effet du bruit d’un cercueil qui se referme.

Ci-gît nos ambitions professionnelles et rêves d’enfant.

Cimetière

8) On a l’impression que notre vie nous file entre les doigts, que du temps précieux de notre existence va à la poubelle. En gros : qu’on est en train de se faire voler NOTRE vie !!

On le sait tous : on passe plus de temps avec ses collègues qu’avec ses proches ; on passe plus de temps sur son lieu de travail que chez soi (notre logement n’est finalement qu’un dortoir…).

Quand on fait un job qui nous passionne, on peut toujours se consoler en se disant que ce temps en moins pour nous et nos proches, c’est pour la bonne cause.

…Mais quand on exerce un travail qui ne nous enchante plus, c’est très violent, cette sensation d’être simple spectatrice de sa vie, cette sensation que sa vie est un vaste gâchis, qu’on perd du temps et de l’énergie à faire quelque chose qui nous indiffère au mieux et nous insupporte, au pire.

 

9) On devient pathétique.

Comme beaucoup de gens qui ont un problème avec le présent, on se réfugie dans le passé, notamment en allant fouiner dans les comptes Linkedin/Facebook/Twitter/ Instagram ou Snapchat d’anciens amis ou collègues. Et évidemment, on fait exactement ce qu’il ne faut jamais faire : se comparer aux autres (parce que c’est toujours en sa défaveur qu’on le fait, pas vrai ? ).

On se met à imaginer que la vie des autres est tellement meilleure que la nôtre, qu’ils ont réussi, eux ; qu’ils ont avancé pendant que nous, on a tout raté et régressé. Ça fait mal.

 

10) On en vient presque à regretter vraiment – mais alors vraiment – de ne pas être de la trempe de ces gens passifs qui acceptent stoïquement leur destin de salariés insatisfaits et pour qui, du coup, la vie est tellement plus simple à gérer, parce qu’eux, ils ne se posent pas 10.000 questions, qu’ils évitent ainsi de réfléchir et forcément, n’ont pas l’occasion de laisser germer, en eux, une quelconque frustration.

La vie est tellement plus simple quand on ne cherche pas à vivre de sa passion, on dirait…

 

                     Ce texte vous a été concocté avec passion par Liberty Riveter.

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