Dans ce monde de brutes, je voudrais être comme un coquelicot

Est-ce que, vous aussi, vous avez l’impression de prendre une bouffée d’inspiration à chaque fois que vous croisez un coquelicot ? Parce que moi, oui.

Et pour être totalement sincère, j’ai même le sentiment de recevoir une leçon de vie chaque fois que j’en croise un. Oui, oui, je suis très sérieuse. 

J’aime les coquelicots et chaque fois que j’en vois, je remarque leur capacité à éclore au milieu de plein d’autres espèces différentes et – aussi ! – leur aptitude à cohabiter pacifiquement avec elles.

…Chose que nous autres, êtres humains (soi-disant créatures supérieures dotées d’intelligence et de raison) sommes stupidement incapables de faire (il n’y a qu’à voir autour de nous, à aller sur les réseaux sociaux, ou à écouter la télé : racisme, xénophobie, misogynie, sexisme, homophobie, transphobie, conflits larvés au travail, jalousies, moqueries, harcèlement… et autres méchancetés)

J’aime les coquelicots et chaque fois que j’en vois, je remarque qu’ils injectent, systématiquement, par leur simple présence, une délicieuse dose de poésie, de beauté, de couleur et de douceur dans un endroit sale, moche ou terriblement glauque.

…Et je me dis : « Ne serait-ce pas merveilleux d’être un être humain qui illuminerait de sa gentillesse chaque endroit traversé, chaque interaction avec autrui ? Un être humain qui ferait sa part dans l’élaboration d’un monde meilleur.»

Être un rayon de soleil dans la vie des autres. Oui, j’ai envie d’être cette personne lumineuse chaque jour que Dieu fait.

J’aime leur incroyable aptitude à faire leur trou n’importe où (littéralement), dans n’importe quelle condition, peu importe que ce soit en territoire hostile.

…Ne pas se laisser ronger par les pensées limitantes.

Anéantir le syndrome de l’imposteur.

Croire en soi. Croire en sa chance. Croire en sa valeur en tant que personne.

S’autoriser à rêver. S’autoriser à réaliser ses rêves. S’autoriser à avoir de l’ambition. S’autoriser à réussir. S’autoriser à briller. S’autoriser à se faire sa place (de reine) au soleil.

Ne pas se dévaloriser.

Continuer à avancer même si on vous déstabilise.

Ne pas se diminuer, ni se mettre en retrait pour faire plaisir à d’autres OU pire, en croyant que ce geste sacrificiel les rendra plus aimants à votre égard (bien au contraire, l’expérience a montré qu’ils interpréteront votre effacement volontaire comme un signe de faiblesse et un encouragement à votre mise à mort)

Brillez et n’éteignez jamais jamais jamais votre lumière dans l’espoir maladroit de paraître moins intimidante.

J’aime les coquelicots parce que, de près ou de loin, ils se distinguent clairement des autres plantes autour d’eux. Ils sont là, flamboyants et splendides dans leur singularité.

Du moment qu’on n’est pas un individu qui nuit moralement ou physiquement à autrui

 (en gros : ni raciste, ni sexiste  ni violeur, ni pédophile, ni homophobe, ni grossophobe, ni transphobe, ni voleur, ni harceleur , ni -insérer des traits moralement et légalement répréhensibles-), il n’y a objectivement aucune raison d’avoir honte de soi.

Partant de ce constat rationnel :

Ne pas s’excuser d’exister. Jamais.

Affirmer sa singularité.

Être soi, sans concessions ni artifices.

Ne pas gommer son identité et son originalité pour être acceptée.

Ne pas croire qu’on est de trop.

Ne pas se laisser guider par la crainte qu’on fera peur aux gens si on est pleinement soi. (Non, vous n’êtes pas « trop »)

Refuser de lisser sa propre personne dans le but de s’intégrer quelque part (les faits ont prouvé que lorsqu’on laisse tomber le vrai soi pour être acceptée par le groupe, ce même groupe vous maltraite et vous méprise mille fois plus, en se disant que c’est là, LA preuve que vous êtes une créature vulnérable, dénuée d’amour-propre, facilement destructible et donc totalement à leur merci)

Voilà, voilà. 

Et je suis sûre qu’à la lecture de cet article, certaines d’entre vous sont comme ceci :  « Meuf, sérieux ?! Tu penses à tout CA rien qu’en voyant de simples coquelicots ??????? »

Bah ouais.

Et sur ces 4 pages de pensées hautement philosophiques, je vous dis : « A bientôt pour un prochain article !  » 

Ce texte vous a été concocté avec passion par Liberty Riveter.

2 Commentaires

  1. J’adore aussi les coquelicots, ils ont l’air si fragiles, et pourtant on les retrouve partout, ces fleurs représentent pour moi la grâce incarnée, elles sont magnifiques!

    Des bisous

    Nath

    • Exactement, Nath ! 🙂 Une apparente fragilité, mais une solidité incroyable ! Pour moi, une année sans voir de champs de coquelicots est une année manquée (oui, à ce point ! 😀 )
      Rien d’autre à ajouter à ce que tu as dit 😉

      Bisous

      Liberty

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