Les j’aime, j’aime ! (épisode 2)

Vous voyez : il ne faut jamais perdre espoir !

7 mois après l’épisode 1 des «J’aime, J’aime ! », je remets ENFIN le couvert !

(Pour l’épisode 3, on va essayer de faire plus court comme délai, hein ? Mon objectif étant d’adopter un rythme mensuel)

(Et puis, de vous à moi : ça fait du bien d’alterner un peu les sujets, de faire une pause dans les articles célibat/sexo, vu que Facebook met en avant la page du blog chez tous les libertins de France et de Navarre !

Et ce, sans que je n’aie rien demandé ! Résultat : je reçois des MP quasi quotidiens, venant de mecs qui :

*soit recherchent un échange épistolaire érotique (dans vos rêves, les mecs ! )

*soit me prennent pour une maîtresse femme SM, du style Christian Grey en talons aiguilles et avec un fouet à la main (les images de leurs profils montrent clairement des hommes à quatre pattes, popotin à l’air et tenus en laisse… chacun ses goûts, mais ce ne sont pas les miens.) 

*soit encore, ils m’écrivent pour quémander, d’un ton suppliant, l’autorisation d’accéder au « groupe sans tabous » (hein ? Quel groupe ? Ici, c’est un blog féminin et féministe, les gars ! )

…Bref, en ce moment, je me dis que j’aurais dû faire preuve de davantage de jugeote au moment de choisir le nom de mon blog… Quand le développeur web m’avait suggéré « Miss Tabou », j’avais, d’emblée, décliné cette proposition, trouvant le titre trop érotiquement chargé, trop « fantasmes à mec ».

…Sauf que par manque d’inspiration, j’avais pensé : « Et pourquoi pas : « Madame Sans Tabous » ? », nom qui me semblait plus ouvert et évoquait l’idée de parler de TOUS les sujets possibles et imaginables, sans gêne aucune; comme un emblème de l’audace, une marque d’impertinence.

Rétrospectivement, je réalise que j’aurais dû anticiper que le « Madame Sans Tabous » allait surtout avoir une connotation érotico-sexuelle chez certains mecs et autres libertins de tous poils).

Allez, maintenant que j’ai vidé mon sac, j’arrête de râler !

Place, donc, à ce qui m’a fait vibrer ces derniers temps.

Installez-vous : ça va être long – mais passionnant !

1) Ma petite poupée anti-soucis :

Dénichée dans la boutique Alter Mundi, quartier Charonne à Paris, cette petite merveille est devenue la compagne de mes nuits.

Pour la petite histoire, Happy C et moi étions entrés dans la boutique par curiosité.

Un petit tour de la boutique plus tard, nous avions craqué sur un pot de graines de coquelicot à faire germer ; et c’est précisément pendant que la vendeuse scannait le produit que mes yeux sont tombés sur une corbeille remplie de bonhommes multicolores, posée près des caisses. Intriguée, j’ai plongé la main dedans et c’est ainsi que j’ai découvert l’existence de ces fameuses poupées anti-soucis fabriquées au Guatemala.

D’après la légende, ces poupées magiques, suffisamment minuscules pour tenir dans la paume d’une main d’enfant, ont le pouvoir de faire disparaître tous les soucis !

Il suffit de leur confier vos tracas et ensuite de glisser la poupée sous son oreiller. Au petit matin, les soucis évoqués sont envolés !

(Petite astuce : il ne faut pas oublier de caresser le ventre de la petite poupée pour que les très gros soucis ne lui fassent pas de mal).

Aussitôt que j’ai lu leurs propriétés magiques sur l’emballage, j’en ai immédiatement voulu une !

Vous pensez bien qu’avec ma vie professionnelle qui relève davantage du châtiment que du plaisir, (voir les articles ici et ), je l’avoue : je me sens bien vulnérable.

Alors, bien sûr, je ne suis pas dupe, je ne suis pas un enfant, mais j’ai envie d’y croire. Ça ne peut pas faire de mal, si ?

Je suis bien consciente que la poupée est un astucieux réceptacle pour déposer ses émotions ; je sais bien que l’acte de verbaliser ses soucis à la poupée, c’est surtout un moyen de se confronter réellement à ses problèmes, d’exprimer ce qui ne va pas ; la poupée anti-soucis n’est, en réalité, qu’un prétexte pour faire ressortir ce qui est souvent intériorisé.

Et croyez-moi, exprimer à haute et intelligible voix une émotion souvent tue ou réprimée, ça fait un bien fou !

Par exemple, dans la structure où je travaille, il y a des collègues suffisamment bêtes et immatures pour fonctionner selon le système malveillant du « Dévaloriser les autres pour mieux se valoriser soi-même » et autre créations de conflits en mode « Diviser pour mieux régner ».

Et il y a des bénéficiaires qui sont spécialisés dans le chantage affectif, la manipulation mentale et les remarques passives-agressives dans le foyer où je travaille.

Face à ces catégories personnes, je dois éviter d’exploser sous peine de passer pour une personne non professionnelle, faire montre de résistance psychologique, ne pas laisser les autres ébranler ma confiance en moi, me faire respecter, essayer de ne pas me faire bouffer, garder du recul sur les situations et essayer de ne pas prendre personnellement chaque attaque gratuite, chaque petite phrase, chaque conflit, chaque coup de blues d’un(e) bénéficiaire qui se manifeste par de l’agressivité.

Pfffuuuiii, c’est du boulot à plein temps, en plus du travail en lui-même !

Avec ma poupée, je peux donc envoyer un tombereau d’insultes en direction de ces gens qui me mènent le vie dure. Pas de formules de politesse, ni de self-control. Je peux lâcher prise en toute liberté. Et ça donne :

« Hé, X., je t’emmerde ! Si je pouvais, je te donnerais des coups de pieds dans les parties génitales ! Comme ça, t’auras bien mal et ça te fera mieux comprendre ce que tu me fais vivre des fois !! Imbécile !! »

«  W., va te faire foutre ! Ton seul plaisir dans la vie, c’est de faire tourner les gens en bourrique !! C’est pas de ma faute si ta vie te plaît pas, ok ???? »

« Y., tu commences à me sortir par les yeux ! J’aimerais te foutre mon poing dans ta sale gueule ! »

Mamma mia, c’est trop bon ! Après, je me sens légère, mon fardeau me paraît bien moins lourd (car déposé sur les épaules de la poupée magique), j’ai formulé et extériorisé ma colère, mes troubles et mes angoisses. Ne me reste plus alors qu’à dormir comme un bébé, le cœur plus léger.

Et le lendemain, je me réveille en meilleure forme et de meilleure humeur que la veille.

Pouvoir de l’auto-suggestion ou non, à chacune de se forger sa propre opinion !

Poupée anti-soucis, 2,90 euros chez Alter Mundi, 39 rue de Charonne 75011.

2) Mes coups de cœur livresques :

  •  Nous sommes tous des féministes »                                          

Un million d’années après tout le monde, je découvre enfin l’œuvre littéraire de Madame Chimamanda Agozie Ndichie !

Bon, je ne suis pas complètement inculte : je connaissais cette féministe et autrice de renom grâce à Beyoncé qui, dans son tube « Flawless » avait placé des extraits puissants de l’écrivaine.

Pourtant, 5 ans après, je n’avais toujours pas franchi le pas d’acheter un de ses livres.

C’est désormais chose faite avec l’acquisition de Nous sommes tous des féministes.

Que dire ? Je ne suis pas très fortiche en chroniques de livre, j’ai toujours peur de ne pas bien « vendre » le livre ou de ne pas en montrer toute sa vraie richesse.

Toujours est-il que je vous recommande chaleureusement cet essai intelligent qui prône un féminisme auquel j’adhère totalement !

Oui, on peut être féministe et aimer porter des robes, des jupes, des chaussures à talons, et se maquiller, et être coquette ; oui, être coquette, ce n’est pas dans le but d’attirer le regard des hommes, c’est avant tout et uniquement pour se plaire à soi ; non, il ne faut pas craindre d’être entièrement soi de peur d’effrayer les hommes ; non, il ne faut pas craindre d’être autonome, financièrement indépendante, non il ne faut pas faire la fragile de service de peur de faire fuir ce mec pour qui on craque.

Et mille fois oui : c’est sexiste de réduire la valeur d’une femme à son statut civil (vécu !); c’est sexiste de reprocher à une femme de se mettre en colère, sous l’argument imbécile que ce n’est ni joli ni féminin (vécu !).

Ma version de Nous sommes tous des féministes était suivie de la nouvelle « Les marieuses », tirée du recueil de nouvelles Autour de ton cou de la même autrice.

Enchantée par « Les marieuses » (un texte à la fois bouleversant, délicat et profondément réaliste qui traite de la condition féminine, du mariage arrangé, de l’immigration et de la crainte de ne pas bien s’intégrer à son pays d’accueil), je me suis empressée d’acquérir le recueil en entier.

Autour de ton cou  est actuellement posé sur ma table de chevet !

  • « Lettres à l’ado que j’ai été »                                                        

J’avais un peu peur en achetant ce livre…

Peur d’être trop affectée par le thème de l’adolescence tourmentée, moi qui ressens tant le besoin, ces derniers mois, de me protéger, de me divertir, de rire, d’être dans la légèreté.

Peur que les mauvais souvenirs remontent à la surface, moi qui ai été une tête de turc à l’école primaire, puis au collège et au lycée.

Peur d’acheter le livre et de ne pas le terminer – ou pire : de ne jamais le commencer ! – , tant je ressens un curieux sentiment de malaise teinté d’appréhension face aux adolescent.e.s.

Geste pas si anodin que ça : j’ai profité de 8 jours de formation générale au BAFA (étape 1 validée ! Yessss !! ) pour finalement me lancer dans la lecture du livre. Comme ça, me disais-je, je serais un peu dans le thème.

Contre toute attente, je me suis délectée ! Lisant avec avidité, tournant les pages presque fiévreusement.

Lettres à l’ado que j’ai été est un ouvrage collectif, dirigé par la talentueuse Jack Parker (oui, c’est une femme !) dans lequel 28 personnalités écrivent une lettre à leur moi adolescent. L’occasion de mesurer le chemin parcouru, de regarder son moi ado avec tendresse et de comprendre que le moi du passé qu’on haïssait/dénigrait jadis, a contribué à façonner la personne que l’on est devenue aujourd’hui.

Pour en revenir plus concrètement au livre, avant de le lire, j’ignorais jusqu’à l’existence de la majorité des auteur.e.s des lettres (Dedo ? Adrien et Julien Ménielle ? Navie ? FloBer ? Anne-Sophie Girard ? Patrick Baud ? Mirion Malle ? Thomas Hercouët ? Marine Baousson ? Nicolas Berno ? Gabrielle Deydier ? Lucien Maine ?), mais cela ne m’a pas empêchée de savourer le livre (cela dit, j’ai prévu de farfouiller un peu sur Google pour en savoir plus sur leur biographie).

Mes lettres préférées ont été celles de : Jack Parker, Rokhaya Diallo, Titiou Lecoq, Nicolas Berno, Marine Baousson, Lauren Bastide et Nadia Daam.

  • « Pulpeuse fiction »                                                                     

Ma lecture la plus divertissante d’avril !

Achetée sur un coup de tête pendant que je faisais mes courses à Auchan et que je flânais au rayon librairie pendant que Happy C était au rayon presse, j’ai tout de suite été séduite par la 4e de couverture.

« Accro à ses copines, à son chat et à ses soirées pizza-vidéo-pinard, Victoire est une gaffeuse invétérée. Avec ses rondeurs en trop, cette prof de collège trentenaire a bien du mal à trouver le prince charmant. Son dernier amoureux l’a même quittée pour devenir… prêtre !

Mais Victoire possède une détermination à toute épreuve. Alors, quand elle rencontre Arnaud, le beau prof de musique, elle a le coup de foudre. Bien décidée à le séduire, elle commence un régime. Sauf qu’Arnaud ne semble guère prêter attention à sa pulpeuse prétendante.

Aurait-il déjà une petite amie ? Pour en avoir le cœur net, elle fouille dans son casier mais se fait prendre la main dans le sac par Axel, le surveillant du collège. Pour acheter son silence, il lui propose alors de sortir avec lui. C’est là que les ennuis commencent…

Irrésistible, pleine de charme,une délicieuse comédie romantique. »

Vraiment, j’ai adoré lire ce livre, joyeux et moderne ! Je l’avais réservé à la case « à lire dans les transports » afin de me rendre plus doux le départ matinal pour le boulot et il a rempli sa mission au-delà de mes espérances !

J’ai adoré me réveiller le matin avec la perspective de lire dans les transports.

Chapeau bas à l’autrice, Sophie Noël, qui a réussi à me tenir en haleine jusqu’au bout ! (d’ordinaire, avec les romans chick-lit, je vois rapidement, gros comme une maison, avec quel homme l’héroïne finira à la fin ; mais là, le suspense a duré jusqu’aux toutes dernières pages ! Et ça, j’aime, j’aime ! )

Franchement, une excellente lecture pour se vider la tête !

  • « Mémoires d’une jeune fille pas rangée »                                                

Achetée l’année dernière et relue 4 fois depuis (!!!!), cette BD à la couleur rouge passion se déguste sans modération.

On y suit Aurélie, jeune directrice artistique free-lance, dans son quotidien (sa rencontre avec son chéri de presque 30 ans son aîné, sa vie de couple, son travail, ses rapports avec son jeune beau-fils, sa vie de famille).

C’est frais, c’est original, c’est drôle, c’est un diffuseur de bonne humeur. Coup de cœur pour le personnage de la Maman, un monument de sagesse à elle toute seule !

  • « Carnets de thèse »                                                                

En voilà une autre BD relue plusieurs fois, elle aussi ! (3 fois, si ma mémoire est bonne ).

Carnets de thèse  retrace l’histoire de Jeanne, jeune femme pleine d’entrain et de motivation, qui quitte son emploi de prof vacataire mal payée dans une ZEP pour poursuivre une thèse, persuadée que ce diplôme est le saint Graal qui lui ouvrira les portes du milieu universitaire.

Faisant fi des avertissements de son entourage qui la prévient pourtant qu’une thèse se fait rarement en 3 ans seulement et que nombreux(ses) sont les candidat(e)s qui finissent sur le carreau, Jeanne se lance dans l’aventure.

S’engage alors une course contre la montre doublée d’une succession de désillusions pour Jeanne.

 Carnets de thèse , c’est caustique, c’est intelligent, c’est à se faire sauter les côtes, tellement on rit !

 

3) Mes plantes chéries, symbole de mon mieux-être…

Pendant longtemps, je n’ai pas osé verdir mon intérieur.

Non pas par crainte de ne pas avoir la main verte ou par manque d’envie. En fait, c’était plus pernicieux que ça : comme je l’avais expliqué à ma psy quelques mois plus tôt, j’attendais d’avoir réussi ma vie pro… avant de pouvoir oser acheter tout plein de plantes pour mon appartement.

C’est curieux comme raisonnement, mais j’ai longtemps fonctionné ainsi : attendre d’avoir atteint mon objectif professionnel (travailler pour un magazine féminin/écrire un livre/devenir scénariste, bref, exercer un métier créatif relatif à l’écrit) avant de pouvoir vraiment me laisser aller à profiter de la vie, à m’autoriser des plaisirs (du coup, j’ai longtemps dépensé énormément d’argent pour acquérir de beaux vêtements et de belles chaussures que je conservais soigneusement dans leurs boîtes d’emballage, attendant d’avoir « réussi ma vie » pour enfin pouvoir les porter) (j’en parle un peu ici).

Au printemps dernier, lors d’une séance particulièrement éprouvante moralement pour moi, la psy m’a alors fait comprendre que je me punissais, qu’il fallait vivre le moment présent et éviter les projections continuelles dans le futur (un futur idéalisé, qui plus est).

Ses sages paroles ont fait leur chemin dans mon cerveau…

Et depuis l’été 2017, ta-daaaaaa !

Je suis l’heureuse maman de ces 4 bouts de chou dont je m’occupe avec sérieux, consciente, à présent, qu’il faut s’autoriser des petits plaisirs au lieu de les programmer sans cesse pour plus tard.

Je suis d’autant plus fière que pour ces deux-là, c’est moi qui les ai achetées (les deux autres plantes ont été offertes par Happy C). L’acte d’achat est important car symbolique et signe d’un renouveau.

Et regardez : il y a quelques semaines, Kalanchoé a produit deux fleurs ! Quelle récompense ! Je m’en suis bien occupée, hein ?

Idéalement, j’aimerais bien un intérieur aussi verdoyant que celui de @unefillevegetale (une fille sympa que j’aime suivre sur Instagram et dont le salon me procure, à chaque fois, des orgasmes oculaires).

 

4) Ma bougie senteur cèdre ! Enfin, je t’allume la mèche !

 

Dans la même veine que l’histoire des plantes, je m’autorise ENFIN à profiter de cette bougie senteur cèdre, achetée à Nature & Découvertes en 2012, quand j’y travaillais comme caissière, et que je n’avais jamais allumée jusque-là…

Vous vous rendez compte ?! 6 ans à la garder dans son emballage, parce que c’était ma bougie préférée et que j’attendais le bon moment pour l’étrenner !!!! (aka : quand j’aurai réussi ma vie).

Je l’ai allumée pour la première fois, il y a quelques semaines et quel bonheur de sentir que j’évolue, que je sais désormais me faire du bien, que j’apprivoise mieux la notion de vivre le moment présent.

5) Freddy Mercury, ma nouvelle obsession !

Depuis plusieurs mois, je suis atteinte d’une véritable Freddy Mercury fever.

Alors qu’auparavant, je fuyais la musique de ce grand artiste (car j’étais incapable de dissocier sa musique de sa fin tragique), il y a environ 3 mois, mue par une impulsion subite, mon index a appuyé sur « play » et « Don’t stop me now » s’est enclenché.

Depuis, je ne peux pas me rendre au travail si je n’ai pas beuglé sur « Don’t stop me now » à 8 heures du matin, puis enchaîné sur « Bohemian Rhapsody ».

De 4min12 à 5min00, c’est une tuerie !!!!!!!!!

Que Dieu bénisse l’inventeur de Youtube !

6) Retour sur mon utilisation des Fleurs de Bach !

Dans l’épisode 1 des « J’aime, J’aime », je vous parlais de mon usage des Fleurs de Bach. (c’était ici)

Bien que satisfaite, j’ai arrêté à la fin des deux flacons et n’ai pas ressenti la nécessité de m’y remettre.

Alors, si vous me demandez si ça marche vraiment, les Fleurs de Bach, je vous répondrai qu’à titre personnel, j’ai le sentiment qu’ elles ont fonctionné dans mon cas.

Je me suis sentie plus forte, plus dynamique.

Je les ai perçues comme des béquilles émotionnelles et, en ce sens, elles ont rempli leur fonction à cette période-là de ma vie, où j’avais un réel besoin d’un coup de pouce psychologique pour ne pas sombrer dans une dangereuse mélancolie.

7) La compotée de banane : un délice !

Bon, je vous l’accorde : la photo est moche, on dirait du vomi.

Et pourtant, c’est un délice !

Dénichée sur www.bleukobalt.com, le blog de @bleukobalt (dont je lis avidement les tweets, aime passionnément chaque photo instagram et guette impatiemment chaque nouveau post de blog), cette compotée de banane – toujours agrémentée d’un laitage pour ma part – fait le bonheur de mes petits-déjeuners (quand j’ai faim, le matin), de mes goûters et de mes desserts, le week-end.

J’aime tellement ça que je suis capable d’en manger 3 fois de suite ! (Bah quoi ? Quand on aime, on ne compte pas ! Et puis, c’est surtout des fruits, alors culpabilité calorique réduite au maximum ! )

Dans ma compotée de banane, j’incorpore souvent – en plus du fromage blanc – des flocons d’avoine et des raisins secs pour encore plus de gourmandise !

La recette, hyper facile hyper rapide, se trouve ici : http://www.leblogbleu.com/2015/11/recette-express-compotee-de-banane/

Voilà, c’est tout pour aujourd’hui.

On se retrouve début juin pour l’épisode 3 des « J’aime, j’aime » !

Ce texte vous a été concocté avec passion par Liberty Riveter.

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